Sétif-Kherrata-Guelma, chronique d’un massacre

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« Le moment est venu de faire remarquer à l’Europe qu’elle a à côté d’elle l’Afrique. Le moment est venu de dire à l’Espagne, la France, qu’elles sont toujours là, que leur mission est modifiée sans se transformer, qu’elles ont toujours la même situation responsable et souveraine au bord de la Méditerranée, et que, si on leur ajoute un cinquième peuple, celui qui a été entrevu par Virgile et qui s’est montré digne de ce grand regard, l’Angleterre, on a, à peu près, tout l’effort de l’antique genre humain vers le travail, qui est le progrès, et vers l’unité, qui est la vie.

La Méditerranée est un lac de civilisation ; ce n’est certes pas pour rien que la Méditerranée a sur l’un de ses bords le vieil univers et sur l’autre l’univers ignoré, c’est-à-dire d’un côté toute la civilisation et de l’autre toute la barbarie. Le moment est venu de dire à ce groupe illustre de nations : Unissez-vous ! allez au Sud. Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce monceau inerte et passif qui depuis six mille ans fait obstacle à la marche universelle. Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-là. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! faites des routes, faites des ports, faites des villes ; croissez, cultivez, colonisez, multipliez. » – Victor Hugo (18 mai 1879) 1

Aux racines de la guerre d’Algérie, le poison de la colonisation

Depuis le début du XIXème siècle, l’Algérie est envahie par la France et soumise de sa part à une colonisation brouillonne, hésitant entre mainmise totale et aménagements précautionneux de pans d’autonomie, au gré des humeurs des dirigeants successifs français. Outre les frustrations engendrées par l’invasion française, peut-être y a-t-il là une cause de l’instabilité chronique de la région depuis sa conquête (en 1839 par Bugeaud 2 à la suite de l’escalade d’un contentieux portant sur du blé impayé par la France au dey d’Alger sous le Directoire 3). Mais, malgré les indécisions de l’administration française, ses chefs civils et militaires s’accordent avec un bel ensemble sur un point : la nécessité de coloniser le pays, y compris « par des mesures radicales ». L’idéologie « civilisatrice » de la France, « pays des Lumières », n’empêchera pourtant pas l’un des ses chantres les plus convaincus, Jules Ferry, de laisser échapper une phrase révélatrice de ses motivations réelles, « la politique coloniale est fille de la politique industrielle ». 4 Et de fait, la colonisation par le capital mènera à une campagne soutenue d’expropriations et de spoliations, de telle sorte qu’entre 1871 et 1895, 629 428 hectares de terre arables passeront dans l’escarcelle des colons européens. A partir de 1906, les vignes des colons français gagnent progressivement sur les plaines sublittorales d’Algérie jusqu’à s’étendre sur 221 000 hectares en 1930, date à laquelle les viticulteurs méridionaux se rebellent contre les hectolitres de vin d’Algérie qui envahissent le marché français. En réponse, les colons installés en Algérie, qui se considèrent Algériens et non plus Français, refusent toute régulation de leurs exportations et commencent à parler de séparatisme. « M. Brière termine dans une magnifique péroraison où il évoque que l’indépendance américaine est née de tout ce que l’Angleterre voulait imposer à ses coloniaux. » (Presse libre, 23 mars 1930).

Les quelques huit cent mille colons autoproclamés « Algériens » n’oublient qu’un seul détail : les cinq millions du peuple autochtone algérien, 5 le vrai. Qui se prend à rêver d’égalité avec l’Européen, dont il n’a reçu jusque-là que mépris, racisme et traitements arbitraires. Mais la colonisation porte en elle les germes de sa propre destruction : les Kabyles qui s’embauchent dans les vignobles de la région côtière ont besoin d’apprendre le français, la lecture et l’écriture. Comme tout ce qui améliore l’employabilité des locaux obtient l’agrément des colons, les écoles s’emplissent d’élèves qui, pour certains, deviennent plus tard instituteurs à leur tour. Cette frange de la population indigène, à la suite de son contact intime avec les idées françaises de liberté et d’égalité, entamera finalement une contestation coordonnée de la férule coloniale. 6

Le parti communiste, très présent en Algérie, fonde un parti local, l’Étoile Nord-africaine (ENA) en 1926. Mais le PCF et l’ENA dirigé par le père du nationalisme algérien Messali Hadj 7 divergent lors de l’avènement du Front populaire, dont la timidité sur les questions coloniales et les ébauches de réformes déçoivent les nationalistes algériens. Après avoir rangé le projet Blum-Viollette 8 au magasin des accessoires, dans une parfaite trahison de ses idéaux égalitaires, le Front Populaire en arrivera même à déclarer que la colonisation est « un fait dont la brusque disparition à l’heure actuelle engendrerait plus d’inconvénients et de dangers que d’avantages » 9.

En janvier 1937, l’administration Blum, sous la pression des partisans des colonies, dissout l’Étoile Nord-africaine en se valant d’une loi contre les ligues factieuses. L’Humanité soutient la décision dans son édition du 12 février. Qu’à cela ne tienne : Messali Hadj contre-attaque en créant le PPA (Parti du peuple algérien) le 11 mars 1937. Cela lui vaudra la prison. Peut-être par volonté de conciliation, le PCF propose en 1939, sous l’intitulé « Nation en formation », un concept de melting-pot entre populations arabo-berbères et européennes qui se verra rondement rejeté par Hadj.

Peu après, la machine nazie déferle sur l’Europe.

Messali Hadj

Au grand soulagement des maîtres occidentaux de l’Algérie, Vichy rétablit l’ordre colonial, mais un grain de sable inattendu vient rapidement enrayer ses rouages : la Charte de l’Atlantique 10 (1941) concoctée par Roosevelt et Churchill, fortement teintée d’anticolonialisme, 11 donne un second souffle au mouvement indépendantiste algérien.

Messali Hadj acquiert une véritable envergure de leader en refusant tout compromis avec l’Allemagne nazie, qui tente de courtiser les chefs des partis nationalistes. Après avoir connu la prison avant la guerre, Hadj sera condamné aux travaux forcés par le gouvernement de Vichy pour refus de collaboration.

Du côté des colons, les politiques interventionnistes malavisées de Pétain ajoutées à une mauvaise récolte (1942), créent des rancœurs contre Vichy. En 1942, deux résistants d’Algérie, José Aboulker 12 et Henri d’Astier de la Vigerie 13 coordonnent les actions d’officiers et de centaines de résistants locaux en renfort au débarquement allié d’Algérie.

Le 11 novembre 1942, la France métropolitaine est occupée, mais un front allié s’est ouvert en Afrique du Nord. 14

Un espoir et un guide pour les nationalistes : la Charte de l’Atlantique

Au cours du débarquement, des avions américains larguent des milliers de brochures ornées de drapeaux américains et de la photo de Roosevelt, adressées au peuple de l’Afrique du Nord « française », sur lesquelles on lit : « Nous venons dans votre pays pour vous libérer de l’étau des conquérants qui cherchent à vous priver de vos droits souverains, de votre liberté de culte et de votre droit à mener vos vies en paix ». 15

Roosevelt réitérera sa position anticolonialiste le 22 juillet 1943 à Casablanca, au cours d’une rencontre privée avec le roi du Maroc Mohammed V. Selon lui, il n’y a aucune raison pour que le Maroc appartienne à la France, et les USA, une fois la guerre gagnée, « veilleront à n’accepter aucun plan qui pourrait renforcer les ambitions impérialistes de la France. »

Son représentant en Afrique du Nord, Robert Murphy, rencontre des leaders nationalistes tels que Ferhat Abbas, un assimilationniste modéré qui milite depuis 1938 pour l’accès des musulmans algériens à la citoyenneté française. Le 10 févier 43, Abbas, qui s’est radicalisé entre-temps, publie le Manifeste du peuple algérien 16 (signé par 28 élus musulmans). Le vieux mouvement assimilationniste, partisan de la nationalité française et de l’intégration de l’Algérie à la France, se délite en faveur d’une Algérie algérienne. Un vent d’égalité souffle sur le pays. Les revendications indépendantistes voient s’ouvrir un véritable avenir. 17

Mais, si les pays anglo-saxons à la base de la Charte de l’Atlantique décident de décoloniser (l’histoire prouvera que, pour eux, il s’agit de continuer à coloniser par des moyens obliques), la France, plus psychorigide ou peut-être plus naïve que ses confrères, s’accroche encore à ses colonies.

En mai 1943, De Gaulle se rend à Alger – les colonies d’Afrique du Nord représentent à ce moment les bases françaises du monde libre – et y fonde le CFLN (Comité français de la Libération nationale). Le Comité entreprend de rétablir les droits des Juifs supprimés sous Pétain, d’étendre le droit de vote aux femmes et d’améliorer les conditions de vie des populations locales. De Gaulle décide d’octroyer la nationalité française à plusieurs milliers de musulmans d’Algérie, s’ils le souhaitent, sans qu’ils aient à changer quoi que ce soit à leur mode de vie ou à leurs lois coutumières. L’ordonnance du 7 mars 44 ratifie la mesure, qui n’est en fait qu’une reprise améliorée du projet avorté Blum-Viollette — celui-là même que le Front populaire avait failli à mener jusqu’aux fonts baptismaux du Parlement à cause de l’opposition pro-coloniale de l’époque. Outre qu’elle est socialement clivante par sa création ex nihilo d’une élite algéro-française, la réforme de De Gaulle ne peut satisfaire les nouvelles aspirations des nationalistes portés par la Charte de l’Atlantique et les ouvertures que leur apporte la fin de la guerre. Ils ne veulent plus d’une identité française de complaisance, distribuée au compte-goutte de surcroît. C’est trop peu, trop tard.

En juin 43, le général Catroux (nommé gouverneur général de l’Algérie par de Gaulle) rejettera le Manifeste du peuple algérien des nationalistes modérés d’Abbas, qui réclament un État algérien fédéré à la France dans lequel s’intégreraient Juifs et Européens.

Frehat Abbas crée le mouvement des Amis du Manifeste et de la Liberté (AML) pour diffuser auprès de la population les idées du Manifeste et de la Charte de l’Atlantique, dont et surtout le droit des peuples à l’autodétermination. Le Manifeste déclenchera, selon les mots du politicien Hocine Aït Ahmed en 2002, un « raz-de-marée patriotique ». Toutes les strates de la société algérienne s’enthousiasment, dont la petite bourgeoisie, les nationalistes radicaux de Hadj et l’association des oulémas du Cheikh Brahimi, 18 qui diffusent les idée nationalistes chez les paysans et les réformistes.
La marche vers l’indépendance est lancée et plus rien ne pourra l’arrêter.

Au printemps 44, une dynamique de l’affrontement enracinée dans le nationalisme, l’islam et la confrontation victorieuse du monde libre — dont l’Algérie fait partie — au totalitarisme nazi et renforcée par les bégaiements d’une administration coloniale affaiblie par les changements successifs imposés par la guerre, se durcit inexorablement. Le conflit, inévitable, ne peut plus à ce stade être écarté que par l’abandon des prétentions coloniales de la France.

Malheureusement, le gouvernement français va s’atteler à la tâche inverse.

Le 23 avril 1945, 19 dans un faux pas historique monumental, de Gaulle ordonne la déportation de Messali Hadj au Congo-Brazzaville. La ville d’origine de Hadj, Ksar Chellala, se soulève et exige sa libération, drapeaux algériens au vent. La contestation, qui gagne tous les milieux nationalistes à la vitesse d’un incendie, se cristallisera lors des commémorations de la victoire alliée du 8 mai suivant.

Le catalyseur, un simple drapeau algérien

Le 8 mai 1945, l’Algérie française, dont les troupes indigènes ont pris part à la guerre contre l’Allemagne, fête la victoire des Alliés de concert avec sa suzeraine métropolitaine. A l’est, dans la région de Constantine, des manifestants nationalistes souhaitent porter leurs revendications dans la rue en marge des célébrations, malgré l’interdiction des manifestations nationalistes.

A Sétif, les Scouts musulmans, une organisation légale qui dépend du PPA (Parti populaire algérien) se rend dans le quartier des Européens. Le Sous-préfet de la ville leur a imposé ses directives : « Aucune bannière ou autre symbole revendicatifs, aucun drapeau autre que celui de la France ne doit être déployé ; les slogans anti-français ne doivent pas être scandés. Aucune arme, ni bâtons, ni couteaux ne sont admis. » Lestrade-Carbonnel, le préfet de Constantine, a donné ordre aux forces de police de tirer sur les séditieux en cas d’incartade. Sur le parcours du cortège, l’un des scouts, Aïssa Cheraga, un jeune de 20 ans, lève un drapeau algérien et refuse d’obéir à l’ordre de le baisser ; il est abattu sur-le-champ. La colère enfle, à quoi le commissaire Lucien Olivier réplique en faisant tirer sur la foule, qui s’attaque alors aux Européens. La nouvelle se répand comme un traînée de poudre et le soulèvement s’étend à plusieurs dizaines de villages de la région de Kherrata, à Blida et Berrouaghia dans l’Alger et à Sidi-Bel-Abbès dans l’Oranais.

Le lendemain, le 9 mai, 35 Algériens sont abattus à Sétif simplement parce qu’ils ne savent pas qu’un couvre-feu est instauré.

A Guelma, petite ville entre Constantine et Bône située à 150 kilomètres de Sétif, 2000 nationalistes algériens, drapeaux et bannières déployés, se rassemblent et font face aux colons, qui répliquent en ouvrant le feu. Dans certains villages, des maires libéraux interviennent pour maintenir le calme dans les manifestations, mais dans la plupart des villes et villages, le pouvoir colonial tire à la simple vue d’un drapeau algérien. Ce sera le cas, entre autres, de Blida, de Bône et de Kherrata où le 9 à l’aube, 10 000 algériens arrivées pendant la nuit se rassemblent pour organiser leur défense face à des Européens dont ils savent qu’ils tireront sans sommation. Ils ont déjà coupé certaines lignes téléphonique et pris quelques armes au tribunal. L’insurrection, mal armée et mal organisée, se retrouve sous le feu de 500 Européens armés et doit rapidement se replier sur les montagnes avoisinantes, où l’armée les poursuivra. 20

Des émeutes éclatent dans toute la région, des milices de colons armés font « la chasse aux Arabes » dans les rues. La région a sombré dans le chaos.

Le 11 mai 1945, le général de Gaulle ordonne à l’armée de rétablir l’ordre. Sous les ordres du général Duval et du Sous-préfet Butterlin (qui a pris les devants dès le 9 mai en réquisitionnant la soldatesque), 21 l’armée de terre attaque les insurgés de Sétif, Guelma et Kherrata, alors que la marine bombarde les villes et villages côtiers tels que les Achas, Mansouria et les Falaises. Les rebelles qui pensent trouver refuge dans les montagnes y sont harcelés par les bombardements de 12 avions de l’armée de l’air.

Jusqu’au 24 mai, 22 date de la fin des interventions militaires, la répression se poursuivra dans les plus atroces conditions, autant de la part de l’armée que de milices de colons armés jusqu’aux dents et soutenus par les administrations locales.
Elle fera au bas mot 45 000 morts.23

Les massacres incompréhensibles, absurdes de Sétif, Kherrata et Guelma marqueront le début de la guerre d’Algérie.

Ne reste plus qu’à s’interroger sur la répression disproportionnée, désastreuse, ordonnée par De Gaulle : d’abord la déportation de Hadj, puis l’intervention de l’armée et de milices de colons armés pour mater les soulèvements nationalistes dans le sang. Doit-on y voir, comme certains historiens, la réponse paranoïaque d’un De Gaulle anxieux pour la souveraineté de la France, en butte à des alliés (la Grande-Bretagne et les USA, deux pays dont il se méfie comme de la peste) soudainement acquis à l’anticolonialisme sans raison lisible et surtout, sans concertation préalable avec lui ?

Souhaite-il leur refuser toute ingérence, si juste fût-elle, dans la politique française, soit par orgueil, soit par peur de les voir occuper tout le terrain s’il leur en cède ne fût-ce qu’une parcelle ? Doit-on plutôt prendre au sérieux la seconde hypothèse de certains historiens selon laquelle Messali Hadj avait planifié un soulèvement général « détaillé et précis » contre le pouvoir colonial en Algérie ? Les Renseignements généraux de l’époque font état de réunions à Constantine, le 14 avril 1945, qui semblent préparer l’avènement d’un gouvernement algérien indépendant, à faire reconnaître par les Nations-Unies immédiatement après sa proclamation.

Des stocks d’armes auraient également été cachés dans la montagne – des informations qui auraient convaincu De Gaulle de prendre la décision irréfléchie d’éloigner Hadj de l’Algérie. 24

Indubitablement, si le plan de Messali Hadj existait et s’il avait marché, l’indépendance algérienne aurait pris une avance considérable et aurait peut-être permis d’éviter les centaines de milliers de victimes de la Guerre d’Algérie. Le pouvoir colonial, faible et éprouvé par la guerre, serait probablement vite tombé face à un soulèvement général déterminé et organisé. Il allait malheureusement se raffermir, et la guerre n’allait pas être évitée.

Corinne Autey-Roussel
Photo : Sétif, mai 1945.

Références :

1 Victoires et déboires de la France coloniale, par Jacques Marseille
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2007/02/06/3938691.html

Thomas Robert Bugeaud, marquis de la Piconnerie, duc d’Isly
http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Thomas_Robert_Bugeaud/110524

3 Cent ans de capitalisme en Algérie, par Robert Louzon,1930. Paru dans La Révolution Prolétarienne
https://bataillesocialiste.wordpress.com/documents-historiques/1930-cent-ans-de-capitalisme-en-algerie-louzon/

4 Algérie, Données historiques, chapitre 3.3 La « mission civilisatrice de la France »
http://www.axl.cefan.ulaval.ca/afrique/algerie-2Histoire.htm

5 Selon le recensement de 1926

6 Cent ans de capitalisme en Algérie, par Robert Louzon,1930. Paru dans La Révolution Prolétarienne
https://bataillesocialiste.wordpress.com/documents-historiques/1930-cent-ans-de-capitalisme-en-algerie-louzon/

7 Messali Hadj, père oublié du nationalisme algérien par Alain Ruscio (Le Monde Diplomatique)
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/06/RUSCIO/47882

8 Texte du projet Blum-Viollette
http://www.cairn.info/feuilleter.php?ID_ARTICLE=DEC_STORA_2004_03_0108

9 Victoires et déboires de la France coloniale, par Jacques Marseille
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2007/02/06/3938691.html

10 (14 août 1941, intégrée à la conférence de Washington de 1942 et signée par des représentants de De Gaulle pour la France) http://www.un.org/fr/aboutun/history/atlantic_charter.shtml

11 Charte de l’Atlantique, texte
http://www.un.org/fr/aboutun/history/atlantic_charter2.shtml

12 José Aboulker, courte notice biographique
http://www.charles-de-gaulle.org/pages/la-memoire/accueil/hommages/jose-aboulker-1920-2009.php

13 Henri d’Astier de la Vigerie, courte notice biographique
http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/38.html

14 Les débarquements alliés en Afrique du Nord, 8 novembre 1942
http://www.defense.gouv.fr/content/download/100770/978384/file/MC29.pdf

15 Algeria: France’s Undeclared War, par Martin Evans
https://books.google.fr/books?id=xmP_xKEVNMoC&pg=PA78&lpg=PA78&dq=Robert+Murphy,+algeria+nationalism&source=bl&ots=080L5t1KzT&sig=2wxrmcVspd__oRzUSy06tzTl46M&hl=en&sa=X&ei=wTjSVJnXO4flUrOFgcgF&redir_esc=y#v=onepage&q=Robert%20Murphy%2C%20algeria%20nationalism&f=false

16 Manifeste du peuple algérien
http://manifestedupeuplealgerien.unblog.fr/2012/06/01/appel-au-peuple-algerien/

17 L’Algérie durant le régime de Vichy
http://djazair-france-docs.blogspot.fr/2008/03/lalgrie-durant-le-rgime-de-vichy.html

18 L’Association des Oulemas musulmans algériens (reportage)
http://oumma.com/20340/l-association-oulemas-musulmans-algeriens-reportage

19 Commémoration des grandes manifestations du 17 avril 1945 à Ksar Chellala et de la déportation de Messali Hadj : Hommage au père du nationalisme algérien
http://www.elmoudjahid.com/fr/mobile/detail-article/id/58930

et Messali Hadj, Ahmed (1898-1974), courte notice biographique
https://www.marxists.org/glossary/people/m/e.htm#messali-hadj

20 8 Mai 1945 : Massacre de Sétif !
http://rebellyon.info/8-Mai-1945-Massacre-de-Setif.html

21 Le Djihad.Massacre des européens à Sétif le 8 mai 1945, par Maurice Villard (attention, article hautement biaisé)
http://bone.pagesperso-orange.fr/titre_rubrique/guerre/villard_8mai45.html

22 Le cas de Sétif-Kherrata-Guelma (Mai 1945), par Jean-Pierre Peyroulou (page 7)
http://www.massviolence.org/IMG/pdf/AL_Algerie-Setif_Guelma.pdf

23 Le massacre de Sétif ou le sanglant armistice
http://www.afrik.com/article8269.html

24 De Gaulle et les événements du constantinois du 8 mai 1945, par Roger Benmebarek, préfet honoraire – colloque du Ministère de la défense (mars 2012).
http://www.clan-r.org/portail/IMG/pdf/De_gaulle_et_le_8_mai_1945.pdf

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