Dans le monde post-ADM de l’Irak, croire l’Occident sur la Chine est insensé

Par Caitlin Johnstone
Paru sur RT sous le titre Caitlin Johnstone: In post-Iraq invasion world, it’s absolutely insane to blindly believe the US narrative on China


Ces derniers jours, mes notifications sur les réseaux sociaux se sont multipliées, des Chinagaters [*] virulents partageant une vidéo qui prétend montrer des musulmans ouïghours chargés dans un train pour être emmenés dans des camps de concentration.

Il s’agit en fait d’une vieille vidéo qui avait déjà fait surface l’année dernière, mais qui revient comme par magie comme une nouvelle et choquante révélation de 2020, maintenant que l’hystérie occidentale contre la Chine a été officiellement lancée, au moment même où les États-Unis décident de fomenter l’une des escalades les plus dangereuses et incendiaires de ces dernières années dans la mer de Chine méridionale.

(Tweet : « Cette vieille vidéo du #Xinjiang sur le transfert de détenus de Kashgar à Korla fait donc à nouveau le tour des réseaux sociaux. Elle a fait surface une première fois en septembre 2019 mais semble être une ancienne vidéo de 2018, en se fondant sur l’analyse des images. Fil de discussion »)

[Dans la suite du fil, Carl Zha dénonce une censure et la prouve en postant une capture d’écran d’un retweet qui suivait son premier tweet, et dans lequel on pouvait lire une analyse d’image de Nathan Ruser, un membre d’ASPI, un think tank australien spécialisé dans la défense et la stratégie. Les images, selon Ruther, datent d’août 2018. Tweet censuré dont voici la capture d’écran, NdT] :

(Tweet : « Apparemment, Twitter cache ce tweet de mon fil. Vous arrivez à le voir ? »)

(Suite du fil : « Nous assistons ici à une censure de Twitter en temps réel, les amis !

C’est ce que je vois [à gauche] par rapport à ce que tout le monde voit [à droite, le tweet de Nathan Ruser a disparu]. Ce qui s’appelle supprimer une information vitale »)

Tous ceux qui me taggent dans cette vidéo la présentent comme le moment où de toute évidence, « ils m’ont eue ». Exactement de la même manière, les Russiagaters ont passé des années à me tagger dans chaque nouvel article de leur série de supposées « BOMBES MÉDIATIQUES, L’ÉTAU SE RESSERRE » qui fournissaient la trame de leur théorie du complot maigrement sourcée, et finalement démystifiée, selon laquelle le Kremlin avait infiltré les plus hauts niveaux du gouvernement américain.

Ils sont certains à 100% que la vidéo montre des Ouïghours en train de monter dans un train pour aller dans un camp de concentration, uniquement parce que c’est ce que le bout de texte sur la vidéo leur dit qu’ils voient. Ils ne regardent pas les données réelles et n’y réfléchissent pas de manière critique, ils voient le récit et y croient sur parole, avec une foi aveugle. Ce qui, dans le monde post-invasion irakienne, est une réaction absolument insensée à des « informations » sur une nation ciblée par l’empire centré sur les USA.

En réalité, rien dans la vidéo ne nous dit qu’il s’agit de Ouïghours envoyés dans un « camp de rééducation », et pas seulement d’un transfert conventionnel de criminels condamnés, comme cela se produit tout le temps dans le système carcéral américain, qui est infiniment plus peuplé. C’est une inconnue. Andrew Marr de la BBC (le même Andrew Marr dont Noam Chomsky a tourné en dérision le faux journalisme il y a des années) nous dit qu’elle a été « authentifiée par les agences de renseignement occidentales et par des experts australiens », ce qui en pratique est la même chose, et c’est la somme totale des preuves censées nous convaincre. Encore une fois, il est insensé de prendre ces sources au sérieux dans le monde post-invasion de l’Irak.

Il y a en fait une multitude de raisons d’être hautement sceptique quant à la version officielle de l’establishment sur ce qui arrive aux Ouïghours dans le Xinjiang. Mais ce n’est pas ce que j’essaie de faire valoir ici.

(Tweet : « Ce fil est une reproduction pour la postérité d’un bon fil par @OohTheChilliOil
un compte supprimé par Twitter pour des raisons inconnues, sur le « génocide des Ouïghours ». Les seules archives que j’ai pu trouver de ce fil de discussion sont quasiment illisibles, alors je les recompose ici ») [voir la traduction de ce fil Twitter en bas de page, NdT]

Ce que j’essaie de faire valoir ici est que la seule réponse sensée à tout récit promu par les agences de renseignement occidentales et leurs sténographes médiatiques sur les gouvernements qui résistent à l’absorption dans le blob impérial est un scepticisme inflexible. Ces organisations ont une histoire si longue et si documentée de mensonges sur ce genre de choses qu’elles ne nous laissent pas d’autre choix que de ne pas les croire et de réclamer qu’elles apportent une montagne de preuves vérifiables de manière indépendante, si nous voulons avoir une relation avec la réalité basée sur les faits.

Rien de tout cela ne signifie que la Chine dispose d’un gouvernement merveilleux. Cela ne signifie même pas que toutes les mauvaises choses qu’on nous dit sur le gouvernement chinois soient fausses. Il est tout à fait possible que cette vidéo montre exactement ce qu’on nous dit qu’elle montre. Il n’y a tout simplement aucun moyen d’en être sûrs dans un écosystème de l’information si gravement entaché de manipulations propagandistes.

Le gouvernement chinois est certainement loin d’être sans tache. Il semble constant que les structures de pouvoir qui utilisent le secret et la propagande finissent toujours par faire de vilaines choses. Mais cela ne veut pas dire que vous deviez croire à toutes les histoires de type propagande de guerre froide que les structures de pouvoir occidentales nous racontent. Pas si nous voulons éviter d’être amenés à servir de propagandistes bénévoles pour le compte des USA, et d’outils involontaires d’une machine de guerre meurtrière.

Une troisième guerre mondiale au ralenti est en cours entre l’alliance de puissances centrées sur les États-Unis et les nations comme la Chine qui refusent d’être absorbées dans ce blob, et cette guerre est largement facilitée par la propagande. Si l’on ne souhaite pas devenir soi-même propagandiste, il faut se garder de croire les histoires racontées sur les choses terribles et horribles que font les nations non absorbées, et qui exigent en réponse des sanctions, de la subversion et de l’interventionnisme à grande échelle.

Cela ne signifie pas que vous deviez croire le contraire de ce qu’on vous dit ; cela signifie simplement qu’il faut s’abstenir de croire, dans un sens ou dans l’autre, et qu’il faut rester agnostique jusqu’à ce qu’on vous présente des preuves solides et vérifiables. Croire à des récits préjudiciables à des gouvernements ciblés par les États-Unis est exactement aussi stupide que de croire les paroles d’un menteur compulsif notoire sur une personne dont on sait qu’il la déteste.

La Chine est une anomalie dans la matrice impériale. Nombre de ceux qui sont normalement sceptiques sur les affirmations des gouvernements occidentaux avalent immédiatement tout ce qu’on leur dit sur la Chine. Non seulement ils croient toutes ces affirmations, mais il ne leur vient même pas à l’esprit de les remettre en question. C’est comme s’ils ne réalisaient pas que le scepticisme à l’égard des récits de l’establishment occidental sur la Chine soit même possible. Les affirmations se glissent tout simplement dans le casier « vérité » dans leur esprit, sans aucun élément ressemblant de près ou de loin à une pensée critique.

Je discute en ligne avec des gens de tout l’éventail politique au sujet de la Chine, et un pourcentage étonnant d’entre eux n’ont clairement fait aucune recherche pour évaluer ces affirmations de manière critique, même dans les cas de personnes normalement relativement critiques à l’égard de la politique étrangère occidentale. Souvent, ils ignorent totalement que les affirmations qu’ils avancent ne sont pas seulement contestables, mais qu’il y a de nombreuses preuves contre elles. C’est parce qu’ils n’ont fait aucune recherche pour savoir si ce qu’on leur a dit est vrai. Ils font ces recherches sur l’Iran, sur la Russie, sur la Syrie, mais avec la Chine, tout leur scepticisme est immédiatement jeté au vent. C’est une chose des plus étranges.

Soyez toujours intensément sceptique quant aux affirmations faites sur les gouvernements ciblés par les menteurs notoires qui dirigent l’empire centré sur les États-Unis. Toujours, toujours, toujours, toujours. Si vous répercutez la propagande impérialiste, alors vous êtes tout aussi coupable des effusions de sang et des souffrances qu’elle contribue à faciliter que ceux qui lancent effectivement les missiles.

Restez sceptiques, les amis.

Traduction Entelekheia
Photo Ray Wong / Pixabay

[*] Note de la traduction : les « Chinagaters » sont ceux qui croient au Chinagate, tout comme les « Russiagaters » croient au Russiagate.


Fil Twitter sur les Ouïghours recomposé par Caitlin Johnstone :

Ce fil est la reproduction pour la postérité d’un bon fil de @OohTheChilliOil, un compte supprimé par Twitter pour des raisons inconnues, sur le « génocide des Ouïghours ». Les seules archives que j’ai pu trouver de ce fil de discussion sont presque illisibles, alors je le recompose ici :

Le « génocide ouïghour » – la campagne de propagande américaine la plus ostentatoire depuis la Guerre froide

Commençons par le « Xinjiang », la province du nord-ouest de la Chine qui est le foyer de toutes ces théories. Le Xinjiang est une région autonome de Chine, intégrée initialement par la dynastie Han au IIe siècle avant notre ère.

Elle a été conquise par la force par le Khaganat turc entre le XIIe et le XVIIIe siècle (pendant une grande partie de la conquête du monde par les Mongols)

La dynastie Qing en a repris le contrôle à la fin du XIXe siècle. La région fait partie de la Chine depuis le IIe siècle, puis conquise, puis rendue à la Chine.

Les nationalistes actuels du XJ prétendent que le XJ avait une « population ouïghoure musulmane à 95% » – mais c’est faux.

Les Chinois Han ont constitué au moins un tiers de la population depuis la première conquête des Han, avant la naissance du Christ (Gardner, Bovingdon, 2010 ; « Uighurs: Strangers in their own land” – Ouïghours : Étrangers dans leur propre pays »).

Lors de la victoire de l’Armée populaire de libération en 1949, avec la déclaration de la République populaire, l’Armée populaire ouïgoure a accueilli l’APL en libératrice de ses oppresseurs du Kuomintang (nationaliste).
https://www.rand.org/content/dam/rand/pubs/papers/2008/P1953.pdf

Assez parlé de l’histoire du Xinjiang, passons à celle des Ouïghours et du traitement des minorités ethniques par la Chine :

La Chine est composée de 55 groupes ethniques (民族)Son gouvernement prévoit des exceptions dans ses lois afin de permettre des concessions à ses populations ethniques minoritaires.

Un exemple de ces concessions est que tous les groupes ethniques ont été exemptés de la politique de l’enfant unique, ce qui signifie que seul le taux de natalité des Chinois Han a baissé pendant la période de la PEU.

Un autre exemple est la liberté religieuse. Les musulmans huis et ouïghours sont autorisés à pratiquer l’islam en toute liberté, ainsi que d’exposer des œuvres d’art islamiques/arabes, de lire le Coran, et autres activités de ce type généralement non autorisées dans les lieux publics laïques.

Allez dans n’importe quelle grande ville et tous les restaurants de nouilles appartiennent généralement à des familles musulmanes hui/ouïghoures.

Pourquoi la Chine « emprisonne-t-elle des millions de Ouïghours dans des camps de la mort ! » Alors ?

Eh bien, elle ne le fait pas. La Chine arrête des séparatistes et des fondamentalistes islamiques. Pourquoi y a-t-il tant de fondamentalistes islamiques au XJ ? Jetons un coup d’œil à la géographie de l’Asie centrale.

Comme vous pouvez le voir, le Xinjiang, la partie de la Chine visible sur la carte, a des frontières terrestres avec le Pakistan et l’Afghanistan, deux pays où l’extrémisme islamique est très présent.

Vous ajoutez ensuite l’Organisation de libération du Turkestan oriental dans le mélange. Ah putain, on y va : en.m.wikipedia.org/wiki/Turkistan…

Avez-vous lu ce document ? Pas de souci si ce n’est pas le cas, en voici un résumé rapide :

Le nationalisme ethnique ouïghour est pour l’établissement d’un État sunnite et de la charia en Chine occidentale.

Il est intéressant de noter que ces types ont été très bien vus par le Royaume-Uni et les États-Unis pendant des années, bien qu’ils aient été affiliés à Al-Qaïda…

Mais ensuite, ils se sont engagés pour Daesh et ont décidé de se rendre nuisibles en Syrie. Voici une photo de séparatistes ouïghours d’origine chinoise combattant en Syrie, sous le « drapeau noir » de l’État islamique.

Après cela, l’OLTO a été déclaré terroriste par le Royaume-Uni et les États-Unis.

À peu près à la même époque, les États-Unis bombardaient Daesh et le Royaume-Uni révoquait la citoyenneté de ses citoyens qui avaient rejoint Daesh.

La Chine a subi une attaque terroriste majeure à Pékin, avec l’explosion d’une voiture piégée sur la place Tiananmen qui a fait 5 morts.

[lien ici irrécupérable ~ CJ]

Après cela, la Chine a autorisé sa première politique de « durcissement » contre l’extrémisme. Cette politique prévoyait notamment l’arrestation de toute personne ayant des opinions séparatistes ou islamiques extrémistes connues au sein du XJ.

Beaucoup de personnes arrêtées ont été interrogées et libérées, les extrémistes ont été envoyés dans des centres de rééducation.

C’est là que les lignes se brouillent. La définition chinoise d’un centre de rééducation [*] n’est que cela : un centre dans lequel des criminels idéologiques condamnés sont envoyés pour être rééduqués sur les raisons pour lesquelles leur point de vue est faux et le terrorisme ne sera pas toléré. Ensuite, les intéressés sont déplacés vers…

…des centres de formation professionnelle pour apprendre de nouvelles compétences et de nouveaux métiers, et pour leur apprendre le chinois mandarin afin de mieux intégrer la région à la Chine proprement dite.

Le gouvernement chinois estime que la lutte contre l’extrémisme passe par la formation, l’éducation et les opportunités d’emploi.

Aujourd’hui, nos bons vieux amis de Radio Free Asia (soit la CIA) nous répètent que ces « camps de concentration » abritent un à deux millions de personnes, qu’ils sont forcés, que la torture y est pratiquée, etc, etc. Mais ces affirmations proviennent souvent des mêmes 12-13 Ouïghours qui vivent maintenant tous aux États-Unis et travaillent pour des organisations ouïghoures de défense des droits de l’homme, est-ce une coïncidence ? Des séparatistes qui ont fini par quitter le pays lorsqu’ils ont réalisé qu’ils ne pouvaient pas fomenter une révolution locale ? On dirait du Joshua Wong. Bref, revenons au génocide imaginaire.

L’un des principaux partisans des allégations de « génocide des Ouïghours », y compris les récents articles sur la stérilisation forcée et autres foutaises est Adrian Zenz. Qui est Adrian Zenz ?

Juste un fondamentaliste chrétien qui se croit en mission solitaire contre la Chine.

Théologie : Zenz est un chrétien Born Again. Il a déclaré qu’il se sent « conduit par Dieu » dans sa mission. Avec Marlon S. Sias, Zenz a co-écrit le livre Worthy to Escape : Why All Believers Will Not Be Raptured Before the Tribulation, qui prédit la chute du capitalisme et relie les tendances modernes, notamment l’égalité des sexes et l’interdiction des châtiments corporels, au pouvoir de l’Antéchrist. Suite à la publication de ses recherches sur la détention des Ouïghours en Chine, les organes d’information de l’État chinois China Global Television Network et Global Times ont publié des articles critiquant le livre de Zenz, Global Times le décrivant comme un « chercheur d’extrême droite anti-Chine et anticommuniste » sur la base d’un essai paru dans The Grayzone.

Cet homme, qui n’a aucune crédibilité, est donc la seule source qui soit citée en rapport avec ce récit, aux côtés de nos amis de Radio Free Asia (Non, sérieusement, ce ne sont que des membres de la CIA) – et pourtant, ces théories du complot sont débattues au Parlement britannique ?

Lien sur un article de 1977 du New York Times portant sur le réseau mondial de propagande construit par l’agence : https://www.nytimes.com/1977/12/26/archives/worldwide-propaganda-network-built-by-the-cia-a-worldwide-network.html

Ok, donc si c’est juste une théorie du complot, alors pourquoi les médias et les gouvernements du monde entier nous l’imposent-ils ?

Je me suis demandé la même chose à propos des armes de destruction massive de Saddam. Mais non, nous sommes actuellement dans une nouvelle guerre froide et la propagande et les mensonges seront monnaie courante.

Les contradictions :

Nous : La Chine a des camps de concentration !

Vérité : L’Amérique a des camps de concentration (la plupart des prisons offrent des équipes de travailleurs gratuits/esclavagisme, Guantanamo et autres sites noirs de la CIA sont des camps de torture/mort, c’est la poutre qui dénonce la paille.)

Nous : La Chine a lancé des mesures de répression brutales après une attaque terroriste sur leur capitale!

… Et qu’ont fait les États-Unis après le 11 septembre ? La sécurité intérieure, la déstabilisation du Moyen-Orient, des milliards de plus pour le complexe militaro-industriel terroriste ?

L’Amérique est coupable des crimes dont elle accuse la Chine, et la Chine a montré que les bombes et les balles ne sont pas nécessaires pour déradicaliser les dissidents extrémistes.

L’Occident a bâti son hégémonie sur la terreur même dont la Chine prouve qu’elle est inutile. L’Occident n’aime pas cela.

Traduction Entelekheia

[*] Note de la traduction : Quiconque a vu le film de Bertolucci « Le Dernier empereur », une excellente reconstitution de la vie du dernier empereur de Chine, Puyi (1906-1967), aura compris que la rééducation est l’outil de prédilection de la Chine communiste. Résumé pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire : en 1932, Puyi s’était allié avec le Japon envahisseur contre son propre pays, dans l’espoir de récupérer le trône dont il avait été évincé quelques années plus tôt par la toute jeune République du Kuomintang. Capturé à la fin de la guerre par les Soviétiques et renvoyé dans la Chine passée entretemps sous le contrôle de Mao, Puyi n’a pas été exécuté pour haute trahison comme il l’aurait probablement été en Occident. A la place, l’empereur déchu, qui n’avait jamais même lacé ses chaussures seul, a été rééduqué, à savoir que les autorités lui ont fait mener la vie d’un simple travailleur pauvre, probablement sans oublier, bien sûr, de lui faire apprendre par cœur Le Petit livre rouge. Il a fini ses jours en compagnie de sa nouvelle épouse, l’infirmière Li Shuxian, avec qui il semble bien avoir vécu le seul véritable amour de sa vie.
Somme toute, un sort nettement plus doux qu’une exécution.

1 réponse

  1. 26 juillet 2020

    […] Lire la suite… […]

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