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Destructions wahhabites : les pelleteuses à l’assaut des lieux saints de l’Islam

Au delà de l’émotion, la destruction de sites historiques majeurs par Daech en Syrie et en Irak pose question : le vandalisme de l’organisation terroriste relève-t-il de la simple irresponsabilité ou au contraire, est-il fondé sur une idéologie précise ? A l’examen des attitudes wahhabites envers les lieux de mémoire, la réponse se trouve en Arabie Saoudite. Si la destruction de lieux sacrés – et avant tout ceux de l’islam lui-même – a eu ses adeptes dans le passé, dont les premiers Abassides au VIIIème siècle et les premiers Séfévides persans au XVIème siècle, ce n’est qu’avec l’arrivée du wahhabisme, au XVIIIème siècle, qu’elle s’inscrit au coeur même de l’islam réformiste radical. Or, le wahhabisme est aux fondements de l’Arabie Saoudite.

You Can’t Understand ISIS If You Don’t Know the History of Wahhabism in Saudi Arabia

« Why should we be surprised that, from Prince Bandar’s Saudi-Western mandate to manage the insurgency in Syria against President Assad should have emerged a neo-Ikhwan type of violent, fear-inducing vanguard movement: ISIS? And why should we be surprised — knowing a little about Wahhabism — that “moderate” insurgents in Syria would become rarer than a mythical unicorn? Why should we have imagined that radical Wahhabism would create moderates? Or why could we imagine that a doctrine of “One leader, One authority, One mosque: submit to it, or be killed” could ever ultimately lead to moderation or tolerance? »

The Western roots of “Middle-Eastern” terrorism

Did you ever wonder why, prior to the birth of Al Qaeda, the terrorist outfit that grew from the U.S. arming of mujahideen against the Soviet Union in Afghanistan in the 1980s – and prior to that, in a less conspicuous way, from the US-backed training and arming of so-called « Muslim freedom fighters » in Yugoslavia in the early nineties – you had barely ever heard of « islamic terrorism » ? Why the responsibility for alleged « centuries of jihad » nobody had witnessed was abruptly slapped onto the Koran (hence all the Muslims wordlwide), and why all of a sudden, the « islamic threat » was all over the news? Amir Nour, an Algerian scholar and researcher, lays out his analysis of so-called « islamic » terrorism, a phenomenon that entirely belongs to modernity.

Le choc des barbaries

Vous êtes-vous demandé pourquoi personne, pendant des siècles, n’avait entendu parler de « terrorisme islamique » et pourquoi, tout d’un coup, à la suite de la guerre d’Afghanistan débutée en 2001, tous les médias en ont été saturés ? D’où vient le terrorisme, un phénomène éminemment moderne ? Le chercheur algérien Amir Nour propose son analyse. Nous y ajouterions volontiers une étude sur les origines sanglantes du Wahhabisme (une secte de l’Islam très singulière et quasi-spécifique au royaume d’Arabie Saoudite) mais pour le moment, place à Amir Nour pour quelques pistes de réflexion politiquement incorrectes.

U.S. To Escalate Its Two Years War On Starving Yemen

« In Sanaa,Yemen, up to 1 million people protested the war Saudi Arabia, the United Arab Emirates, the UK and the U.S. have been waging on them for two years. Neither the New York Times nor the Washington Post reported of the million strong rally. Both though reported widely of a 8,000 strong demonstration in Moscow led by the ultra-nationalist anti-semitic racist Alexey Navalny. Navalny, who polls less than 1% in Russia, is their great and groundless hope to replace the Russian President Putin. »

La responsabilité des États-Unis dans la famine au Yémen

L’interminable guerre de la « coalition de pays arabes » (Arabie Saoudite, EAU, Bahreïn, Koweït, Qatar, Jordanie, Égypte, Maroc, avec le soutien logistique et de renseignements des USA) contre l’un des pays les plus pauvres de la planète, le Yémen, se poursuit depuis 2015 et ne semble engendrer qu’une seule réponse des pays occidentaux: toujours plus de ventes d’armes à l’Arabie Saoudite. Et les victimes s’accumulent dans ce qui s’apparente beaucoup plus à un génocide qu’à une guerre et donne lieu, aujourd’hui, à l’une des pires crises humanitaires depuis 1945. Les organisations humanitaires hurlent dans le désert. L’ONU dénonce mais ne bouge pas.

La russophobie, symptôme de l’implosion des USA

« Incapable d’accepter la réalité, à savoir que la structure gouvernementale des USA a perdu sa légitimité aux yeux du peuple, que le peuple s’est rebellé en élisant l’outsider Donald Trump, que l’effondrement de la politique habituelle des USA est due à l’atrophie graduelle, sur ces dernières décennies, et à la corruption de son économie capitaliste – la classe dirigeante s’est inventé une excuse en rejetant la faute de sa chute sur la Russie. »

Les États-Unis, la dissonance cognitive et la noyade de la santé mentale

Depuis l’élection de Donald Trump, un vent de panique souffle sur l’establishment des USA. Les factions opposées au « roi mandarine » Trump inventent des narratives catastrophistes en succession rapide, narratives qui sont, selon les mots d’un célèbre blogueur-auteur américain, reprises et amplifiées par le choeur des médias grand public « comme une cantate de Stockhausen pour kazoo et couvercle de poubelle ».
Question : ces narratives teléscopées peuvent-elles déséquilibrer mentalement ceux qui s’efforcent d’y croire ? (spoiler : oui, elles peuvent).

La superpuissance américaine est en état de délabrement interne

« Le programme de Wall Street, axé sur la mondialisation de la production américaine et son externalisation, a transformé l’Amérique en une superpuissance creuse, en état de délabrement. Depuis les années 1980, les États-Unis ont considérablement sous-investi dans les nouvelles infrastructures et dans le renouvellement des anciennes.