Catégorie : Analyses

Le choc des barbaries

Vous êtes-vous demandé pourquoi personne, pendant des siècles, n’avait entendu parler de « terrorisme islamique » et pourquoi, tout d’un coup, à la suite de la guerre d’Afghanistan débutée en 2001, tous les médias en ont été saturés ? D’où vient le terrorisme, un phénomène éminemment moderne ? Le chercheur algérien Amir Nour propose son analyse. Nous y ajouterions volontiers une étude sur les origines sanglantes du Wahhabisme (une secte de l’Islam très singulière et quasi-spécifique au royaume d’Arabie Saoudite) mais pour le moment, place à Amir Nour pour quelques pistes de réflexion politiquement incorrectes.

La russophobie, symptôme de l’implosion des USA

« Incapable d’accepter la réalité, à savoir que la structure gouvernementale des USA a perdu sa légitimité aux yeux du peuple, que le peuple s’est rebellé en élisant l’outsider Donald Trump, que l’effondrement de la politique habituelle des USA est due à l’atrophie graduelle, sur ces dernières décennies, et à la corruption de son économie capitaliste – la classe dirigeante s’est inventé une excuse en rejetant la faute de sa chute sur la Russie. »

La politique étrangère de Trump jumelle de celle d’Obama, pourquoi ?

Ceux qui ont voté pour Trump sur la base de ses affectations de pacifisme et de ses promesses de détente avec la Russie sont bien désappointés : la politique étrangère des USA reste tout aussi agressive, et peut-être même encore plus que sous Obama ou Bush.
Des allures de pamphlet anti-capitaliste, mais pas mal de vérités bien senties dans cet article…

Nouvelles d’Eurasie : la stratégie des USA pour reprendre la main

« De façon inquiétante pour les magouilleurs cupides de Washington DC, il y a beaucoup de nouvelles activités économiques en Eurasie, dont très peu offrent un rôle quelconque aux USA. Ces activités comprennent des plans pour une Union eurasienne menée par la Russie, un développement de l’Organisation de coopération de Shanghai (SCO), et l’avancée rapide de la méga-aventure chinoise One Belt, One Road. Cette dernière serait, de fait, une nouvelle Route de la soie s’étendant de Vladivostok jusqu’à Lisbonne, qui donnerait une influence économique à la Chine et à la Russie à travers les continents d’Asie et d’Europe (…) Ce scénario est un cauchemar pour Washington. »

Oh, ce traître WikiTrump !

En toile de fond, le déni de la fin de l’hégémonie militaire des USA, la constante diabolisation de la Russie, de la Chine, de l’Iran, de la Corée du Nord, etc, par de puissantes factions belliqueuses des USA (dénommées « néocons-libéralcons » par l’auteur) et leurs efforts désespérés pour reprendre le pouvoir quoi qu’il arrive, et quelle que soit l’étendue de leur perte de légitimité auprès du public. Une obstination qui, aujourd’hui, bute sur les révélations de Wikileaks. Réponse des intéressés ? Encore plus de déni.

Charlot ministre de la vérité

« Que le journalisme commence avec l’établissement de faits et la dénonciation des contre-vérités flagrantes, c’est une telle évidence qu’on se demande comment des titres ont cru y voir le motif d’une rubrique spéciale, en excès de leur habitude ordinaire qui prescrit pourtant depuis des lustres cette exigence presque constitutive de procéder à des vérifications élémentaires. »

Documentaire : Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde

Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino, pariant sur tout et n’importe quoi pour engranger toujours plus de profits.