Catégorie : Société

La russophobie, symptôme de l’implosion des USA

« Incapable d’accepter la réalité, à savoir que la structure gouvernementale des USA a perdu sa légitimité aux yeux du peuple, que le peuple s’est rebellé en élisant l’outsider Donald Trump, que l’effondrement de la politique habituelle des USA est due à l’atrophie graduelle, sur ces dernières décennies, et à la corruption de son économie capitaliste – la classe dirigeante s’est inventé une excuse en rejetant la faute de sa chute sur la Russie. »

Les États-Unis, la dissonance cognitive et la noyade de la santé mentale

Depuis l’élection de Donald Trump, un vent de panique souffle sur l’establishment des USA. Les factions opposées au « roi mandarine » Trump inventent des narratives catastrophistes en succession rapide, narratives qui sont, selon les mots d’un célèbre blogueur-auteur américain, reprises et amplifiées par le choeur des médias grand public « comme une cantate de Stockhausen pour kazoo et couvercle de poubelle ».
Question : ces narratives teléscopées peuvent-elles déséquilibrer mentalement ceux qui s’efforcent d’y croire ? (spoiler : oui, elles peuvent).

La superpuissance américaine est en état de délabrement interne

« Le programme de Wall Street, axé sur la mondialisation de la production américaine et son externalisation, a transformé l’Amérique en une superpuissance creuse, en état de délabrement. Depuis les années 1980, les États-Unis ont considérablement sous-investi dans les nouvelles infrastructures et dans le renouvellement des anciennes.

De l’hypocrisie au cynisme

« Par souci de simplicité, supposons qu’à sa création, toute société donnée est une organisation gagnant-gagnant pour tous ses membres, qui peuvent prospérer en travaillant pour le bien commun. Au fil du temps, la société grandit, mûrit, devient mature puis pourrit, avec l’ensemble des organisations gagnant-gagnant qui la sous-tendent dégénérant en un ensemble de systèmes gagnant-perdant, où quelques gagnants se battent autour des restes qu’ils extorquent ou confisquent à la multitude des perdants. »

Le réservoir, les jolies fleurs et la poubelle

« Ce matin là, j’arrive donc en cours avec vingt minutes de retard – le temps de me garer. Quand je pousse la porte de la salle 13, j’ai une seconde d’hésitation : je regarde autour de moi. La table de l’entrée est couverte de livres comme ‘Enseigner sans crier’ ; ‘S’aimer soi-même pour réussir sa vie’ ; ‘La paix, ça s’apprend’ ; un énorme dé en mousse trône sur le bureau de la formatrice à côté d’une balle en plastique, et chacun de mes vingt collègues stagiaires est penché sur un origami : pas de doute, je suis bien au troisième cours du séminaire « Culture de la paix et de la non-violence ».

Est-ce qu’Andrew Jackson Trump incarnera la doctrine de Bannon ?

L’apocalypse est pour demain ! Steve Bannon, le premier conseiller de Donald Trump, en est du moins persuadé. Eh non, nous ne parlons pas ici d’une vulgaire bulle financière prête à éclater ou même d’un crash global du capitalisme de casino mondialisé, mais carrément de la Bataille finale du Bien contre le Mal. Le Crépuscule des dieux, la fin du Kali Yuga, l’Armageddon, Ahura Mazda contre Ahriman, la bataille de la fin des temps de Mahomet !
Oyez et tremblez !

USA : 6 effets secondaires majeurs du cannabis légal dont personne ne parle

« Aux États-Unis, le mouvement pour la légalisation de la marijuana a fait des pas de géant au cours de ces dernières années. De plus en plus d’États abandonnent leur croisade contre une herbe qui transforme les gens en étudiants de première année de philo amateurs de cochonneries à manger. Mais malheureusement pour ceux qui voulaient que tout roule pour leur dope, il se trouve que la marijuana légale a quelques effets secondaires imprévus, par exemple… »

Aux États-Unis, le très lucratif marché des bébés

Cet article au demeurant méritoire ne fait que montrer la pointe de l’iceberg. La cohorte de problèmes psychologiques, bioéthiques, médicaux, juridiques et d’inégalités posés par la GPA en fait une véritable régression sociale dans les pays où elle est autorisée. A commencer par le fait que la vente d’êtres humains, quelle qu’en soit la raison, n’a qu’un seul cadre historique dans lequel s’inscrire : l’esclavage.