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Iran, Rohani,

L’Iran parie sur l’avenir avec le réformiste Rohani

« L’histoire retiendra aussi que l’Iran – un mélange complexe de théocratie et de démocratie – est allé aux urnes et cette fois encore, a choisi un réformiste ouvert sur le monde, exactement au moment où le président Trump a entamé son premier voyage à l’étranger, dans le monde musulman, par la visite d’une théocratie totalitaire, l’Arabie Saoudite, qui est obsédée par l’idée de fomenter des divisions entre sunnites et chiites. »

Paix, harmonie et bonheur, et un déluge de yuans

Une nouvelle sorte de mondialisation, non plus fondée sur la primauté du secteur privé et de la finance, mais sur une initiative géopolitique/économique chinoise d’État adressée à des pays souverains, en d’autres termes une interconnexion organisée par les planificateurs du gouvernement chinois, et inscrite dans le cadre d’un monde multipolaire – c’est comme ça que se présente la méga-aventure eurasienne One Belt, One Road. Suite de la couverture du forum de Pékin, par Pepe Escobar.

La Chine élargit sa Route de la soie au monde entier

Avec le forum international Belt and Road sur la nouvelle Route de la soie chinoise qui démarre ce dimanche à Pékin, la mondialisation prend un sens très différent. Le point sur un bouleversement majeur de l’équilibre mondial des grandes puissances, par Pepe Escobar

Les entreprises chinoises opérant en Afrique emploient une main-d’oeuvre locale à hauteur de 86%, selon McKinsey

Après des décennies de pillage éhonté de l’Afrique par l’Occident, un nouvel espoir pour le continent ? La Chine, qui y injecte des investissements depuis quelques années déjà, crée des emplois, bâtit des aéroports, des voies ferroviaires, des routes, des écoles, des stades, et stimule la croissance africaine dans le cadre de la méga-aventure du XIXe siècle One Belt, One Road…

L’Allemagne est-elle en train de dicter les règles du Brexit au Royaume-Uni ?

Dans cet article, l’auteur évoque le scénario-catastrophe redouté par les USA, à savoir un départ des pays de l’UE vers l’Eurasie, avec à la clé un rapprochement avec la Chine, la Russie et les pays de l’Organisation de coopération de Shanghai via des investissements dans l’initiative One Belt, One Road, et au bout du chemin, la construction stratégique, politique et économique d’une grande Europe des nations « de Lisbonne jusqu’à Pékin en passant par Vladivostok ».

Un étudiant infiltré dans une usine d’iPhones explique pourquoi l’emploi ne sera pas rapatrié

« Même s’ils transfèrent les usines aux États-Unis, les travailleurs seront remplacés par des robots », explique Zeng, étudiant chinois infiltré dans une usine. En Chine, l’usine Pegatron utilise déjà selon ses dires des robots pour monter les appareils photo des iPhones ou encore pour l’insertion de la batterie. Selon lui, les robots sont plus précis que les humains, et la précision est cruciale pour ces deux composants. »

Guerres de l’opium : le viol de la Chine par les puissances occidentales

Retour sur les débuts de la Chine moderne, avec son repère identitaire majeur : non pas le nationalisme de Sun Yat-sen, la république du Kuomintang ou le communisme de Mao comme on pourrait s’y attendre, mais les guerres de l’opium et le siècle d’humiliation de la Chine qui les ont suivies.

La Chine a mis un tigre dans son moteur

« Les USA ont réussi un exploit significatif : faire sortir la Chine de ses gonds, c’est-à-dire de son habituelle position d’apaisement assortie d’un sourire énigmatique. Lors de la session du Conseil de Sécurité de vendredi sur la Corée du Nord, les Chinois ont adopté une attitude extrêmement offensive ; ils ont littéralement tapé du poing sur la table, en convoquant les principaux acteurs de la crise pour exiger l’apaisement et affirmer comme une absurdité inacceptable toute possibilité de conflit, et toutes les manoeuvres et déclarations de provocation qui risquent d’y conduire. »

USA : Il n’y aura pas de retour en arrière sur la russophobie

De plus en plus, la fureur russophobe proprement hallucinante de Washington perd ses allures de pathologie et acquiert les contours bien plus familiers de l’intérêt personnel. Pour résumer, Tous les observateurs attentifs de la géopolitique s’accordent à dire que les dirigeants des USA ont de sérieuses raisons de redouter la Russie. D’où l’hystérie.
La mise au clair de Pepe Escobar

De la Corée à Abou Ghraib – la guerre, les armes biologiques, la torture et retour à la guerre

« Les USA et le Royaume-Uni avaient développé des programmes d’armement biologiques au cours de la Deuxième Guerre mondiale, mais ces armes n’ont pas été employées sur le front européen. Les Japonais employaient des armes biologiques, avec un succès mitigé, en Chine et ailleurs. A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l’Unité 731 de guerre biologique japonaise avait été capturée par les USA. » Les armes biologiques développées par les Japonais ont ensuite été employées par les USA contre des populations civiles et des unités militaires nord-coréennes et chinoises. En toute illégalité.