Étiqueté : Corruption

Lobbies, lobbys, labby, UE, accords, corruption, néolibéral,

Quinquennat Hollande, une ultime victoire des lobbys contre… la réglementation du lobbying

Dans un environnement néolibéral comme le nôtre, toute tentative de maintien du statu quo est illusoire. Les accords qu’on estime invendables au public se passent en catimini, les lois dites « françaises » dérivent en fait de directives de Bruxelles, les discussions se font à huis clos – et toujours au bénéfice du secteur privé qui avance, avance…

Donald Trump,

Est-ce qu’ils veulent réellement destituer Trump ?

Les médias des USA continuent à entonner quotidiennement le choeur de la russophobie, selon le mot du blogueur américain James Howard Kunstler, « comme une cantate pour kazoo et couvercles de poubelle » pendant que les observateurs de la politique se noient dans les conjectures et les suppositions sur le cours délirant que prennent les événements.

Guerres de l’opium : le viol de la Chine par les puissances occidentales

Retour sur les débuts de la Chine moderne, avec son repère identitaire majeur : non pas le nationalisme de Sun Yat-sen, la république du Kuomintang ou le communisme de Mao comme on pourrait s’y attendre, mais les guerres de l’opium et le siècle d’humiliation de la Chine qui les ont suivies.

USA : Changement de régime ou changement de système ?

Comment stopper les changements de régime et les guerres incessantes des USA et dans leur sillage, de leurs alliés de l’OTAN et autres ? Les conclusions de l’auteur sont peut-être un peu biaisées, et d’autres possibilités sont peut-être envisageables. Peut-être. Quoi qu’il en soit, le diagnostic qu’il pose dans cet article est aussi valable aujourd’hui qu’au jour de sa publication, en 2004. En d’autres termes, rien n’a changé sinon qu’à force de dépenser en programmes militaires et en guerres, les USA se sont dramatiquement paupérisés.

Beware the Dogs of War: Is the American Empire on the Verge of Collapse?

« The U.S. government spends more on wars (and military occupations) abroad every year than all 50 states combined spend on health, education, welfare, and safety. In fact, the U.S. spends more on its military than the eight highest-ranking nations with big defense budgets combined. The reach of America’s military empire includes close to 800 bases in as many as 160 countries, operated at a cost of more than $156 billion annually. »

Comment Trump est passé de zéro à héros aux yeux de « l’élite » pro-guerre

Comment Trump, hier appelé « un nouvel Hitler » alors qu’il n’avait (encore) rien fait, est aujourd’hui devenu le chouchou des médias grand public aux USA et au Royaume-Uni : le journaliste britannique Neil Clark dresse le tableau indécent d’une ruée vers l’or – littéralement – de la part des politiciens et des médias libéraux, à la suite des frappes de missiles précipitées et illégales de Trump contre la Syrie.

Donald Trump se moque du droit international

Le colonel W. Patrick Lang, un officier vétéran des forces armées et des services de renseignements militaires des USA explique ce qui s’est passé à Idlib : il n’y a pas eu d’attaque aux armes chimiques de la part d’Assad, le gaz n’était pas du sarin, les services de renseignements des USA le savaient et en avaient informé Trump, qui a fait fi de leurs rapports pour lancer une attaque injustifiée et illégale contre une base de l’armée syrienne.

Trump déçoit les espoirs d’un changement de politique étrangère des USA

Nombre des électeurs de Trump avaient voté pour lui non pas parce qu’ils étaient racistes, sexistes ou xénophobes, mais parce qu’après des interventions militaires américaines incessantes depuis la Deuxième Guerre mondiale, un budget militaire gonflé au fil des années jusqu’à devenir le plus élevé au monde (équivalent à celui des six pays suivants réunis), l’explosion d’une dette pharaonique principalement engendrée par les guerres, Trump déclarait vouloir mettre fin à la destructivité du pays et le recentrer sur son économie intérieure, sur le retour des emplois délocalisés et la reconstruction de ses infrastructures…

La superpuissance américaine est en état de délabrement interne

« Le programme de Wall Street, axé sur la mondialisation de la production américaine et son externalisation, a transformé l’Amérique en une superpuissance creuse, en état de délabrement. Depuis les années 1980, les États-Unis ont considérablement sous-investi dans les nouvelles infrastructures et dans le renouvellement des anciennes.