Étiqueté : Daech

Les raids saoudiens pulvérisent le patrimoine du Yémen

La guerre contre le Yémen est une guerre occultée : plus de 4 mille morts, un million de personnes déplacées en interne, 21 millions de personnes sans accès constant à l’eau et la nourriture. À la dévastation subie par la population civile s’en ajoute une autre : celle des immenses richesses archéologiques et architecturales d’un pays qui a été le berceau de la civilisation arabe et islamique.

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Le château de cartes saoudien, vu de l’intérieur

Rien de surprenant si tous les grands acteurs de la géopolitique prévoient aujourd’hui des scénarios de guerre – même si les Allemands sont les seuls à s’en inquiéter publiquement. Le Qatar est un observateur de l’OTAN. Doha tient ferme ses positions ; elle ne cédera pas aux exigences absurdes des Saoudiens. Et ensuite, est-ce que Ben Salmane – le « leader » le plus dangereux de la géopolitique actuelle – va perdre la face ou va-t-il déclencher encore une autre guerre démentielle, ingagnable, cette fois en envoyant toute la planète dans des convulsions ? – Par Pepe Escobar

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Paranoïa sur la Route de la soie afghane

La nouvelle Route de la soie, alias Initiative Belt and Road, arrivera-t-elle à traverser un jour l’Hindou Kouch ? Tous ceux qui tenteront de « reconstruire » l’Afghanistan auront du pain sur la planche. Toutefois, le succès de la nouvelle Route de la soie chinoise dépendra beaucoup des progrès accomplis. – Par Pepe Escobar

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Daech et la puanteur de la mort en Occident

Quand Daech ajoute des victimes à sa tragique litanie d’attaques par des « loups solitaires » et/ou des « réseaux » – à Manchester, à Paris, Londres, Nice, Berlin – l’Occident fulmine contre ces « perdants maléfiques » (copyright Donald Trump). — Par Pepe Escobar

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Abou Trump al-Amriki

« Harcelé chez lui dans une guerre sur plusieurs fronts menée par de puissantes factions de l’État profond, le président Trump, dans la première étape de son premier voyage à l’étranger, a atterri en grande pompe dans la pire des théocraties totalitaire. » Par Pepe Escobar

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L’énigme des bombes-baril

Craig Murray, un des collaborateurs de Wikileaks, met le doigt sur un phénomène orwellien très intéressant : la force des mots et des symboles pour maquiller et déformer les réalités de terrain. Ou comment manipuler son audience seulement en choisissant tels mots plutôt que tels autres, sans même avoir à se préoccuper de leur définition ou des réalités qu’ils recouvrent, juste pour leur effet immédiat et pour déclencher des réactions pavloviennes dans le public, qui se retrouve ainsi littéralement enfermé dans une vision du monde déconnectée de la réalité.

Pourquoi la Nouvelle Guerre froide est plus dangereuse que la précédente

Au sein de la cacophonie ambiante, certains gardent la tête froide et préviennent : la haine irraisonnée est mauvaise conseillère. Selon le professeur émérite de science politique de Princeton Stephen F. Cohen, « L’apparition d’un facteur extrêmement dangereux qui était largement absent de l’ancienne Guerre froide tient aux narratifs politiquement corrects que les médias américains grand public diffusent sans l’ombre d’une critique et qui, tout en étant basés sur des faits discutables, influencent directement la politique de Washington, au risque de déclencher une guerre avec la Russie. »

Le New York Times conseille à Trump de soutenir Daech

« Triple lauréat du prix Pulitzer, le célèbre éditorialiste du New York Times Thomas Friedman a récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie, tout en luttant contre cette même organisation terroriste en Irak. Une politique aussi contradictoire et dangereuse permettrait selon lui d’« imposer suffisamment de pression sur Assad, la Russie, l’Iran et le Hezbollah » pour qu’ils acceptent de négocier le départ du Président syrien. »