Étiqueté : Irak

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Combien de guerres les USA peuvent-ils mener simultanément ?

Avec plus de 800 bases militaires dans le monde, des dépenses militaires à hauteur de la moitié de leur budget fédéral, un état de guerre permanent soutenu par une propagande belliciste omniprésente, les USA, dont l’économie se centre sur les guerres depuis la Deuxième Guerre mondiale, cherchent à perpétuer coûte que coûte leur système, quitte à mettre la planète entière en danger. De plus, comme tout système capitaliste, l’appareil guerrier des USA implique une croissance. Traduction : toujours plus de guerres. Jusqu’où, et jusqu’à quand ?

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La nouvelle Route de la soie passera par la Syrie

Pendant qu’à Paris, les présidents des USA et de la France parlent d’établir une « feuille de route » pour la Syrie, la Chine est déjà sur place, contrats en main, pour mener à bien des projets de recontruction et avancer sur sa feuille de route à elle, la nouvelle Route de la soie et l’intégration eurasienne. – Par Pepe Escobar

L’état de guerre des USA : juillet 2017

Ceci est la situation de la guerre aux USA en juillet 2017. Irak, Syrie, Afghanistan, Yémen, Honduras, Vénézuela, Colombie, escalade des tensions avec la Corée du Nord, l’Iran, la Russie et la Chine, à quoi il faut ajouter la Somalie et la guerre furtive des drones… État des lieux.

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L’occident ne réalise pas ce qui se prépare en Eurasie

Lors du sommet annuel de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), fondée en 2001, l’Inde et le Pakistan ont été admis comme membres à part entière. Ainsi, aujourd’hui, l’OCS ne se qualifie pas seulement comme l’organisation politique la plus importante – en termes de territoires et de population – au monde ; elle réunit aussi quatre puissances nucléaires. – Par Pepe Escobar

Trump change de vitesse : la nouvelle stratégie en Syrie est aujourd’hui entre les mains de Tillerson et Lavrov

Encore un revirement de Trump que rien de précis n’explique : après des promesses de campagne de refonte de la politique étrangère des USA dans une direction pacifiste fondée sur des traités commerciaux, puis un premier revirement militariste et agressif consécutif à son élection et, on le suppose, à des pressions des « élites » néocon américaines (dont la guerre perpétuelle semble être le seul horizon), assiste-t-on à un retour de Trump N° 1 ?

USA : Changement de régime ou changement de système ?

Comment stopper les changements de régime et les guerres incessantes des USA et dans leur sillage, de leurs alliés de l’OTAN et autres ? Les conclusions de l’auteur sont peut-être un peu biaisées, et d’autres possibilités sont peut-être envisageables. Peut-être. Quoi qu’il en soit, le diagnostic qu’il pose dans cet article est aussi valable aujourd’hui qu’au jour de sa publication, en 2004. En d’autres termes, rien n’a changé sinon qu’à force de dépenser en programmes militaires et en guerres, les USA se sont dramatiquement paupérisés.

Trump déçoit les espoirs d’un changement de politique étrangère des USA

Nombre des électeurs de Trump avaient voté pour lui non pas parce qu’ils étaient racistes, sexistes ou xénophobes, mais parce qu’après des interventions militaires américaines incessantes depuis la Deuxième Guerre mondiale, un budget militaire gonflé au fil des années jusqu’à devenir le plus élevé au monde (équivalent à celui des six pays suivants réunis), l’explosion d’une dette pharaonique principalement engendrée par les guerres, Trump déclarait vouloir mettre fin à la destructivité du pays et le recentrer sur son économie intérieure, sur le retour des emplois délocalisés et la reconstruction de ses infrastructures…

Noam Chomsky : Les USA harcèlent l’Iran depuis plus de 60 ans, depuis le coup d’État de la CIA en 1953

C’est subtil, discret comme le ronron d’un moteur dans le lointain, mais bien présent. Sur les réseaux sociaux, depuis des années, pas une semaine ne s’écoule sans qu’on nous rappelle à quel point l’Iran est un pays rétrograde, une théocratie tyrannique où à les écouter, un homme sur dix est mollah ou ingénieur atomiste et chaque femme, une victime – alors qu’en réalité, selon les récits des gens qui y sont allés, c’est l’un des pays les plus agréables et avancés du Moyen-Orient.
Pour comprendre les raisons de l’acharnement médiatique occidental contre l’Iran, la parole est à Noam Chomsky pour une leçon d’histoire récente…