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La nouvelle Route de la soie passera par la Syrie

Pendant qu’à Paris, les présidents des USA et de la France parlent d’établir une « feuille de route » pour la Syrie, la Chine est déjà sur place, contrats en main, pour mener à bien des projets de recontruction et avancer sur sa feuille de route à elle, la nouvelle Route de la soie et l’intégration eurasienne. – Par Pepe Escobar

L’état de guerre des USA : juillet 2017

Ceci est la situation de la guerre aux USA en juillet 2017. Irak, Syrie, Afghanistan, Yémen, Honduras, Vénézuela, Colombie, escalade des tensions avec la Corée du Nord, l’Iran, la Russie et la Chine, à quoi il faut ajouter la Somalie et la guerre furtive des drones… État des lieux.

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Washington et Berlin sur une trajectoire de collision

Le projet de loi sur de nouvelles sanctions anti-russes passées à 98:2 par le Sénat des USA le 15 juin dernier est une bombe ; il vise directement le pipeline Nord Stream 2, sous la mer Baltique, qui est appelé à doubler la capacité de livraison de gaz russe à l’UE. – Par Pepe Escobar

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L’occident ne réalise pas ce qui se prépare en Eurasie

Lors du sommet annuel de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), fondée en 2001, l’Inde et le Pakistan ont été admis comme membres à part entière. Ainsi, aujourd’hui, l’OCS ne se qualifie pas seulement comme l’organisation politique la plus importante – en termes de territoires et de population – au monde ; elle réunit aussi quatre puissances nucléaires. – Par Pepe Escobar

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Du sang sur les rails de la nouvelle Route de la soie

Il est consternant pour Pékin d’observer les phases de l’affrontement incertain entre l’Arabie Saoudite et le Qatar. Aucun dénouement n’est en vue ; les scénarios plausibles comprennent même un changement de régime et un bouleversement sismique au Moyen-Orient. Et du sang sur les rails en Asie du Sud-Ouest ne peut que se traduire par des problèmes futurs majeurs pour la nouvelle Route de la soie – Par Pepe Escobar

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Abou Trump al-Amriki

« Harcelé chez lui dans une guerre sur plusieurs fronts menée par de puissantes factions de l’État profond, le président Trump, dans la première étape de son premier voyage à l’étranger, a atterri en grande pompe dans la pire des théocraties totalitaire. » Par Pepe Escobar

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L’Iran parie sur l’avenir avec le réformiste Rohani

« L’histoire retiendra aussi que l’Iran – un mélange complexe de théocratie et de démocratie – est allé aux urnes et cette fois encore, a choisi un réformiste ouvert sur le monde, exactement au moment où le président Trump a entamé son premier voyage à l’étranger, dans le monde musulman, par la visite d’une théocratie totalitaire, l’Arabie Saoudite, qui est obsédée par l’idée de fomenter des divisions entre sunnites et chiites. »

Trump change de vitesse : la nouvelle stratégie en Syrie est aujourd’hui entre les mains de Tillerson et Lavrov

Encore un revirement de Trump que rien de précis n’explique : après des promesses de campagne de refonte de la politique étrangère des USA dans une direction pacifiste fondée sur des traités commerciaux, puis un premier revirement militariste et agressif consécutif à son élection et, on le suppose, à des pressions des « élites » néocon américaines (dont la guerre perpétuelle semble être le seul horizon), assiste-t-on à un retour de Trump N° 1 ?

USA : Il n’y aura pas de retour en arrière sur la russophobie

De plus en plus, la fureur russophobe proprement hallucinante de Washington perd ses allures de pathologie et acquiert les contours bien plus familiers de l’intérêt personnel. Pour résumer, Tous les observateurs attentifs de la géopolitique s’accordent à dire que les dirigeants des USA ont de sérieuses raisons de redouter la Russie. D’où l’hystérie.
La mise au clair de Pepe Escobar

L’Iran, la Grande-Bretagne, le pétrole et la CIA : 1953, Operation Ajax

En 1908, la firme britannique Burmah Oil, qui détient une concession en Iran, y trouve ce qui s’avérera le plus grand champ de pétrole au monde (à l’époque). Le détenteur de la concession ne paie que 16% des profits de ses ventes de pétrole à l’Iran, aucun Iranien n’a de droits de regard sur ses comptes et personne d’autre n’est autorisé à forer, à raffiner, à extraire ou à vendre le pétrole iranien. Tout changera avec l’élection de Mohammed Mossadegh au tout début des années 50 – très provisoirement. Il voulait rendre le pétrole d’Iran aux Iraniens. Il devait tomber.