Étiqueté : Iran

Trump, Arabie Saoudite, armes, ventes, vente d'armes, complexe militaro-industriel, USA, Daech, al-Nosra

Abou Trump al-Amriki

« Harcelé chez lui dans une guerre sur plusieurs fronts menée par de puissantes factions de l’État profond, le président Trump, dans la première étape de son premier voyage à l’étranger, a atterri en grande pompe dans la pire des théocraties totalitaire. » Par Pepe Escobar

Iran, Rohani,

L’Iran parie sur l’avenir avec le réformiste Rohani

« L’histoire retiendra aussi que l’Iran – un mélange complexe de théocratie et de démocratie – est allé aux urnes et cette fois encore, a choisi un réformiste ouvert sur le monde, exactement au moment où le président Trump a entamé son premier voyage à l’étranger, dans le monde musulman, par la visite d’une théocratie totalitaire, l’Arabie Saoudite, qui est obsédée par l’idée de fomenter des divisions entre sunnites et chiites. »

Trump change de vitesse : la nouvelle stratégie en Syrie est aujourd’hui entre les mains de Tillerson et Lavrov

Encore un revirement de Trump que rien de précis n’explique : après des promesses de campagne de refonte de la politique étrangère des USA dans une direction pacifiste fondée sur des traités commerciaux, puis un premier revirement militariste et agressif consécutif à son élection et, on le suppose, à des pressions des « élites » néocon américaines (dont la guerre perpétuelle semble être le seul horizon), assiste-t-on à un retour de Trump N° 1 ?

USA : Il n’y aura pas de retour en arrière sur la russophobie

De plus en plus, la fureur russophobe proprement hallucinante de Washington perd ses allures de pathologie et acquiert les contours bien plus familiers de l’intérêt personnel. Pour résumer, Tous les observateurs attentifs de la géopolitique s’accordent à dire que les dirigeants des USA ont de sérieuses raisons de redouter la Russie. D’où l’hystérie.
La mise au clair de Pepe Escobar

L’Iran, la Grande-Bretagne, le pétrole et la CIA : 1953, Operation Ajax

En 1908, la firme britannique Burmah Oil, qui détient une concession en Iran, y trouve ce qui s’avérera le plus grand champ de pétrole au monde (à l’époque). Le détenteur de la concession ne paie que 16% des profits de ses ventes de pétrole à l’Iran, aucun Iranien n’a de droits de regard sur ses comptes et personne d’autre n’est autorisé à forer, à raffiner, à extraire ou à vendre le pétrole iranien. Tout changera avec l’élection de Mohammed Mossadegh au tout début des années 50 – très provisoirement. Il voulait rendre le pétrole d’Iran aux Iraniens. Il devait tomber.

Noam Chomsky : Les USA harcèlent l’Iran depuis plus de 60 ans, depuis le coup d’État de la CIA en 1953

C’est subtil, discret comme le ronron d’un moteur dans le lointain, mais bien présent. Sur les réseaux sociaux, depuis des années, pas une semaine ne s’écoule sans qu’on nous rappelle à quel point l’Iran est un pays rétrograde, une théocratie tyrannique où à les écouter, un homme sur dix est mollah ou ingénieur atomiste et chaque femme, une victime – alors qu’en réalité, selon les récits des gens qui y sont allés, c’est l’un des pays les plus agréables et avancés du Moyen-Orient.
Pour comprendre les raisons de l’acharnement médiatique occidental contre l’Iran, la parole est à Noam Chomsky pour une leçon d’histoire récente…

Le Pentagone – et Daech – ciblent l’Iran

« Au moins, la feuille de route de Washington sur l’Iran est étalée au grand jour ; plus – et de plus lourdes – sanctions ; un harcèlement non-stop couplé à une propagande constante à destination de l’opinion publique occidentale ; des opérations secrètes et enfin, la possibilité d’une guerre ouverte. »
Ou, autre possibilité, juste beaucoup de bruit pour rien ?

Chroniques de la dédollarisation : La Chine ouvre une banque de gestion des transactions en yuan à Moscou

Si on se rapporte à la méga-aventure constituée par l’initiative chinoise One Belt, One Road et à son financement, les implications d’un développement des transactions et des investissements de l’Union économique eurasienne ont de quoi donner le vertige, a fortiori en monnaies nationales ou en or. Et ce, d’autant plus que sur le flanc moyen-oriental de la nouvelle Route de la soie, l’Iran est à bord.

Oh, ce traître WikiTrump !

En toile de fond, le déni de la fin de l’hégémonie militaire des USA, la constante diabolisation de la Russie, de la Chine, de l’Iran, de la Corée du Nord, etc, par de puissantes factions belliqueuses des USA (dénommées « néocons-libéralcons » par l’auteur) et leurs efforts désespérés pour reprendre le pouvoir quoi qu’il arrive, et quelle que soit l’étendue de leur perte de légitimité auprès du public. Une obstination qui, aujourd’hui, bute sur les révélations de Wikileaks. Réponse des intéressés ? Encore plus de déni.