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Trump, Arabie Saoudite, armes, ventes, vente d'armes, complexe militaro-industriel, USA, Daech, al-Nosra

Abou Trump al-Amriki

« Harcelé chez lui dans une guerre sur plusieurs fronts menée par de puissantes factions de l’État profond, le président Trump, dans la première étape de son premier voyage à l’étranger, a atterri en grande pompe dans la pire des théocraties totalitaire. » Par Pepe Escobar

Trump change de vitesse : la nouvelle stratégie en Syrie est aujourd’hui entre les mains de Tillerson et Lavrov

Encore un revirement de Trump que rien de précis n’explique : après des promesses de campagne de refonte de la politique étrangère des USA dans une direction pacifiste fondée sur des traités commerciaux, puis un premier revirement militariste et agressif consécutif à son élection et, on le suppose, à des pressions des « élites » néocon américaines (dont la guerre perpétuelle semble être le seul horizon), assiste-t-on à un retour de Trump N° 1 ?

Baril, bombe, Syrie,

L’énigme des bombes-baril

Craig Murray, un des collaborateurs de Wikileaks, met le doigt sur un phénomène orwellien très intéressant : la force des mots et des symboles pour maquiller et déformer les réalités de terrain. Ou comment manipuler son audience seulement en choisissant tels mots plutôt que tels autres, sans même avoir à se préoccuper de leur définition ou des réalités qu’ils recouvrent, juste pour leur effet immédiat et pour déclencher des réactions pavloviennes dans le public, qui se retrouve ainsi littéralement enfermé dans une vision du monde déconnectée de la réalité.

Pourquoi la Nouvelle Guerre froide est plus dangereuse que la précédente

Au sein de la cacophonie ambiante, certains gardent la tête froide et préviennent : la haine irraisonnée est mauvaise conseillère. Selon le professeur émérite de science politique de Princeton Stephen F. Cohen, « L’apparition d’un facteur extrêmement dangereux qui était largement absent de l’ancienne Guerre froide tient aux narratifs politiquement corrects que les médias américains grand public diffusent sans l’ombre d’une critique et qui, tout en étant basés sur des faits discutables, influencent directement la politique de Washington, au risque de déclencher une guerre avec la Russie. »

La Chine a mis un tigre dans son moteur

« Les USA ont réussi un exploit significatif : faire sortir la Chine de ses gonds, c’est-à-dire de son habituelle position d’apaisement assortie d’un sourire énigmatique. Lors de la session du Conseil de Sécurité de vendredi sur la Corée du Nord, les Chinois ont adopté une attitude extrêmement offensive ; ils ont littéralement tapé du poing sur la table, en convoquant les principaux acteurs de la crise pour exiger l’apaisement et affirmer comme une absurdité inacceptable toute possibilité de conflit, et toutes les manoeuvres et déclarations de provocation qui risquent d’y conduire. »

Le New York Times conseille à Trump de soutenir Daech

« Triple lauréat du prix Pulitzer, le célèbre éditorialiste du New York Times Thomas Friedman a récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie, tout en luttant contre cette même organisation terroriste en Irak. Une politique aussi contradictoire et dangereuse permettrait selon lui d’« imposer suffisamment de pression sur Assad, la Russie, l’Iran et le Hezbollah » pour qu’ils acceptent de négocier le départ du Président syrien. »

C’est du gâteau : La nouvelle norme de la politique étrangère de Trump

« Tout se passe comme si la machine dysfonctionnelle de l’administration Trump était devenue prisonnière de la nécessité de justifier les retournements de veste et les mensonges flagrants de son Commandant-en-chef des parts de gâteau au chocolat assaisonnées aux Tomahawks, alors qu’avant, Trump tirait sa force de ses dénonciations de l’hypocrisie et des mensonges inhérents aux élites américaines et à l’État profond. »

Comment Trump est passé de zéro à héros aux yeux de « l’élite » pro-guerre

Comment Trump, hier appelé « un nouvel Hitler » alors qu’il n’avait (encore) rien fait, est aujourd’hui devenu le chouchou des médias grand public aux USA et au Royaume-Uni : le journaliste britannique Neil Clark dresse le tableau indécent d’une ruée vers l’or – littéralement – de la part des politiciens et des médias libéraux, à la suite des frappes de missiles précipitées et illégales de Trump contre la Syrie.

Donald Trump se moque du droit international

Le colonel W. Patrick Lang, un officier vétéran des forces armées et des services de renseignements militaires des USA explique ce qui s’est passé à Idlib : il n’y a pas eu d’attaque aux armes chimiques de la part d’Assad, le gaz n’était pas du sarin, les services de renseignements des USA le savaient et en avaient informé Trump, qui a fait fi de leurs rapports pour lancer une attaque injustifiée et illégale contre une base de l’armée syrienne.

Trump déçoit les espoirs d’un changement de politique étrangère des USA

Nombre des électeurs de Trump avaient voté pour lui non pas parce qu’ils étaient racistes, sexistes ou xénophobes, mais parce qu’après des interventions militaires américaines incessantes depuis la Deuxième Guerre mondiale, un budget militaire gonflé au fil des années jusqu’à devenir le plus élevé au monde (équivalent à celui des six pays suivants réunis), l’explosion d’une dette pharaonique principalement engendrée par les guerres, Trump déclarait vouloir mettre fin à la destructivité du pays et le recentrer sur son économie intérieure, sur le retour des emplois délocalisés et la reconstruction de ses infrastructures…